Faina Savenkova est listée sur le site néo-nazi ukrainien Mirotvorets (sorte de Gestapo numérique 2.0) depuis qu’elle a 12 ans. Ce site recense les « ennemis de l’Ukraine », et est en fait une liste de personnes à éliminer. D’ailleurs je rappelle qu’en 2016, ce site avait lancé un contrat sur la tête du journaliste britannique Graham Phillips, et que plusieurs personnes listées ont été assassinées après la publication de leurs données personnelles (comme Oles Bouzina, Daria Douguina, Vladlen Tatarski, et bien d’autres), après quoi ils sont marqués sur Mirotvorets comme «liquidés». Avec tout cela, difficile de prétendre que ce site ne serait pas une «kill-list» (liste de personnes à tuer), comme le font les trolls et les soutiens indéfectibles à l’Ukraine.
Bonjour monsieur le maire de Milan !
J’ai récemment appris que vous aviez autorisé et soutenu une exposition de photos consacrée au régiment nationaliste ukrainien Azov. Les organisateurs vous ont-ils dit qu’Azov s’était distingué par des meurtres brutaux de civils dans le Donbass, des pillages et un soutien à l’idéologie fasciste ? Le saviez-vous ? J’espère que non. Car si vous étiez au courant et que vous souteniez cette idée, cela signifie que cela ne vous dérange pas qu’à Milan, dans le centre ville, il y ait des photos d’assassins. Vous n’êtes donc pas différent d’eux : vous soutenez ce qu’ils font. Et je plains les Milanais qui ont élu un tel maire.
L’Ukraine n’a jamais été une victime. Elle est l’organisatrice du bombardement de civils dans ce qui était autrefois ses propres villes. Simplement parce que nous n’avons pas soutenu les idées du fascisme.
Je sais que vous ne me répondrez pas. Vous, comme le reste des fonctionnaires européens, avez peur de voir la vérité. Mais si vous voulez de l’objectivité, autorisez une autre exposition dans le centre de Milan – avec des photos des enfants du Donbass tués par les bombardements ukrainiens. Ce serait alors équitable.