27 Octobre

La Douma d’État a approuvé à l’unanimité en première lecture les amendements à la législation interdisant la « propagande des relations sexuelles non traditionnelles » parmi les adultes et les enfants, rapporte le correspondant de RBC.

« Chers collègues, en ce qui concerne la deuxième lecture, il est possible que des amendements soient apportés qui durcissent les normes proposées », a déclaré le président de la Douma d’Etat Viatcheslav Volodine avant le vote.

Le député Alexander Khinshtein, co-auteur du projet de loi, a promis d’examiner plus en détail pour la deuxième lecture la question de l’interdiction des informations sur la « propagande du changement de sexe » parmi les enfants. Il a assuré que l’interdiction des LGBT en tant que phénomène ne se produit pas, ce serait stupide.

« Qu’on le veuille ou non, cela existe. La tâche est de s’assurer que la propagande est arrêtée. Nos sanctions sont plus que conséquentes. La tâche n’est pas d’emmener les gens dans les tranchées et de leur tirer dessus, mais de s’assurer qu’il n’y a pas de propagande », a ajouté Khinshtein.

Le projet de loi élargit la liste des informations dont la diffusion auprès des enfants est interdite par « la propagande et la démonstration de relations et (ou de préférences) sexuelles non traditionnelles », ainsi que les données qui « peuvent amener les enfants à vouloir changer de sexe ». Ainsi, les films considérés comme faisant la promotion de relations sexuelles non traditionnelles ne recevront pas de certificat de location. La publicité contenant des informations similaires est également interdite.

« Sur les ressources payantes, l’accès à ces informations ne peut être obtenu qu’à l’aide d’un code spécial qui confirme l’âge de l’utilisateur. Là où il est techniquement impossible de le faire, la diffusion de telles informations sera totalement interdite », a expliqué la Douma d’État.

Des modifications sont apportées aux lois fédérales (FZ) « Sur les médias de masse »,  » Sur le soutien de l’État à la cinématographie », « Sur la protection des enfnts ».

En fait si tu réfléchis : quoi de plus normal !!

Peskov coupe court à tous les blablas

… dès le départ. Ceci est pour ceux qui cherchent encore des « colombes » au Kremlin (indice : le Kremlin n’a pas de « colombes »).

La Russie est ouverte aux négociations sur l’Ukraine, mais tout accord avec Kiev serait peu crédible car il pourrait être annulé par l’Occident, a déclaré dimanche le secrétaire de presse du Kremlin, Dmitri Peskov. Cela signifie que tout accord éventuel devrait être discuté en premier lieu avec les États-Unis, a-t-il ajouté. Tout engagement diplomatique unilatéral avec l’Ukraine a peu de chances de réussir car « le vote décisif appartient à Washington », a déclaré le porte-parole à la chaîne de télévision Rossiya-1. « Il est tout simplement impossible de discuter de quelque chose, par exemple, avec Kiev », a-t-il déclaré. Selon M. Peskov, si la Russie peut tenter de conclure certains accords avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, « sur la base de ce qui s’est passé en mars, ces accords n’ont aucune valeur, car ils peuvent être instantanément annulés sur ordre » d’acteurs extérieurs.

On ne peut pas être plus clair que cela. Quant aux personnes qui persistent à dire que le Kremlin est dirigé par des enfants de 15 ans qui ne voient pas ce que font les personnes dont le QI est supérieur à la température ambiante, lisez à nouveau les formulations de Peskov.

BOMBE SALE ? …

Le ministère russe de la Défense a de nouveau mis en garde les États-Unis et la Grande-Bretagne contre l’utilisation probable d’une bombe nucléaire « sale » par le régime de Kiev pour blâmer la Russie. À la suite du ministre de la Défense Choïgou, des conversations téléphoniques avec les collègues américains et britanniques ont été tenues par le chef d’état-major général des forces armées russes, le général d’armée Gerasimov.

Selon le département militaire russe, Gerasimov a eu une conversation téléphonique avec le chef d’état-major de la défense britannique, l’amiral Reydakin, ainsi qu’avec le président des chefs d’état-major interarmées américains, le général Mark Milley. Le principal sujet de discussion était une provocation préparée par l’Ukraine à l’aide d’une charge nucléaire à faible rendement ou d’une bombe nucléaire « sale ».

En outre, la Russie envoie une lettre correspondante au secrétaire général de l’ONU. Dans ce document, Moscou met en garde contre la provocation planifiée de Kiev à l’aide d’une « bombe sale ». Cela a été confirmé par le premier représentant adjoint de la Fédération de Russie auprès du Conseil de sécurité de l’ONU Polyansky. La Russie a également averti l’Occident qu’il ne fallait pas ignorer les avertissements de Moscou, cela pourrait conduire l’Occident à franchir la ligne rouge avec ses actions.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que la Russie avait des preuves que Kiev planifiait une provocation avec une bombe nucléaire, et toutes les déclarations des politiciens occidentaux selon lesquelles le régime de Zelensky ne prépare rien sont sans fondement.

Pendant ce temps, la vague soulevée par la Russie a déjà contraint les fonctionnaires militaires occidentaux à réagir. Ainsi, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré qu’il ne croyait pas à la création d’une bombe nucléaire par l’Ukraine, le Pentagone a également nié qu’un tel travail ait été effectué par Kiev. Dans le même temps, aucune preuve du contraire n’a été présentée.

https://fr.topwar.ru/203924-nachalnik-gsh-vs-rf-gerasimov-provel-telefonnyj-razgovor-s-britanskim-i-amerikanskim-kollegami-po-povodu-grjaznoj-bomby.html

Sputnik avertit : Une provocation nucléaire sous fausse bannière est planifiée par Kiev

Selon ce média réputé, Kiev est en train de construire une bombe sale qu’elle prévoit d’utiliser pour « lancer une campagne anti-russe mondiale visant à saper la confiance en Moscou ». Ils ont ajouté que cela « suscitera une réaction extrêmement négative de la part de la communauté internationale. En conséquence, Moscou perdra le soutien de nombre de ses partenaires clés, tandis que l’Occident tentera à nouveau de soulever la question de priver la Russie du statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et d’intensifier sa rhétorique anti-russe ». Compte tenu de la gravité des enjeux, tout cela doit être pris très au sérieux.

Prise de conscience …

La Serbie se rêveillerait-elle et avec elle l’ensemble des pays baltes ? C’est ce que je pense aux travers des articles lus depuis le conflit ouvert le 24 février dernier.

Je fais un copier/coller de l’article publié sur RI par « Vive la révolution » le 12 octobre .https://mai68.org/spip2/spip.php?article12877

Le conflit en Ukraine n’est pas comparable aux guerres menées par les États-Unis loin de leur sol, a déclaré le célèbre réalisateur serbe, Emir Kusturica, à Sputnik. Washington est en train de mettre l’Europe à genoux à travers la crise énergétique, ajoute-t-il.

L’avancée de l’OTAN jusqu’aux frontières russes explique en partie la réaction de Moscou et le conflit en Ukraine, a affirmé à Sputnik le réalisateur serbe, Emir Kusturica. La situation ne ressemble en rien aux multiples guerres que les États-Unis ont alimentées en dehors de leur sol, a souligné le metteur en scène aux deux palmes d’or.

« La Russie répond à la menace de l’OTAN à ses frontières, tandis que les États-Unis mènent constamment des guerres, pour assurer le soutien du dollar et de leur industrie. Ces conflits sont incomparables : la tentative de la Russie de protéger des personnes sur leur territoire de résidence n’est pas la même chose que des « incursions » à 10 000 kilomètres de chez soi, afin de s’emparer des gisements de pétrole et de s’assurer une existence confortable », explique-t-il.

L’Europe piégée par les États-Unis ?

Alors que l’Europe s’apprête à passer un hiver délicat en matière énergétique, Emir Kusturica pense encore que Washington n’y est pas pour rien. Le réalisateur accuse les États-Unis d’avoir coupé le Vieux Continent des hydrocarbures russes, notamment par le sabotage des gazoducs Nord Stream.

Dans le même temps, les États-Unis ont doublé ses propres approvisionnements. Une manière de « changer la direction des flux », tout en laissant l’Europe sur le carreau, déplore le metteur en scène.

« Les Américains ont fermé toutes les voies d’approvisionnement en gaz et pétrole russes, tant par des actes politiques que techniquement par le sabotage de Nord Stream […] Une réorganisation complète du monde est en train de s’achever, dans laquelle l’Europe peut non seulement ne pas gagner la guerre, mais perdre tout ce qu’elle avait », affirme-t-il ainsi.

Ces dernières semaines, plusieurs observateurs avaient déjà souligné que Washington avait tout à gagner à une crise énergétique en Europe. De quoi alimenter les soupçons quant à une implication dans le sabotage du Nord Stream.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La guerre en Ukraine est devenue le lieu d’un affrontement global entre la Russie et les USA, en tant que puissance centrale et dominante de l’Occident, coalisé sous la bannière de l’Otan, qui se déploie de plus en plus ouvertement et cyniquement, sur le terrain, en termes d’engagements techniques, matériels, et même humains, sous l’uniforme des mercenaires.

Dans cette guerre l’armée ukrainienne n’est plus qu’une armée supplétive des intérêts mondialistes, qui n’ont aucun rapport, sauf antagoniste, quant au fond, avec les intérêts nationaux de l’Ukraine.

Pour atteindre leurs buts de guerre, dont le démantèlement de la Fédération de Russie, dont ils veulent briser la volonté d’indépendance, les mondialistes sont prêts à creuser encore davantage la crise économique mondiale, y compris au détriment des pays européens et de leurs populations.

Tout en profitant cyniquement des opportunités de spéculations et de trafics en tous genres qu’occasionne la guerre, ils en profitent en outre pour en faire payer le prix aux classes populaires et prolétariennes, en termes de restrictions et de nouveaux reculs sociaux, plus drastiques que jamais.

Mais ce n’est qu’en dissimulant leurs buts de guerre réels et en les présentant comme une « lutte de Résistance du peuple ukrainien » qu’ils peuvent imposer ces restrictions et ces reculs sociaux aux populations européennes.

article complet https://mai68.org/spip2/spip.php?article12702

L’anarchie, ce n’est pas le bordel

Petit rappel nécessaire afin de clarifier ma position fondamentale sur l’anarchie qui reste et demeure pour moi la seule solution afin de créer un monde digne de l’humanité.

Les médias font toujours tout pour amalgamer et confondre l’anarchie avec le désordre, le bordel … alors que c’est exactement le contraire : l’anarchie place l’homme au centre des préoccupations de chacun alors que le capitalisme nie la vie de l’homme et considère celui-ci comme une vulgaire marchandise soumise aux règles de la production, de la concurrence et de la consommation.

L’anarchie c’est la démocratie directe, la forme la plus parfaite de démocratie. C’est en pratiquant la démocratie directe que l’on peut améliorer le bien commun pour l’avantage de tous et ce dans le respect des autres et de la nature. L’anarchie n’est pas le chaos, mais la responsabilité collective. L’on comprend aisément pourquoi l’anarchie est si violemment caricaturée par le système dominant, et par une partie des sociaux-démocrates qui ne souhaitent plus changer le monde, et acceptent le cadre capitaliste comme seul cadre imaginable. Ils ont abandonné leurs idéaux, notamment le désir d’émancipation par liquidation du capitalisme, que ce soit par révolution ou par réformes.

Le mouvement anarchiste, foncièrement anticapitaliste par essence, est l’abolition du pouvoir étatique, religieux, économique et politique. Une partie essentielle du mouvement anarchiste, définit la libération collective comme un des moyens de la liberté individuelle, et pense que la compréhension du monde passe par une analyse des classes sociales. Au final l’émancipation de l’humanité doit être la fin de toutes les grandes exploitations et oppressions. Ce socle commun à une partie des anars, des marxistes ou des anticapitaliste explique que les uns et les autres se retrouvent dans des batailles communes, dans un camp commun, même si les oppositions et divergences peuvent parfois être violentes.

Marx pensait-il que le but ultime du communisme était l’anarchie lorsqu’il écrivait : « Tous les socialistes entendent par anarchie ceci : le but du mouvement prolétaire – l’abolition des classes – une fois atteint, le pouvoir d’État disparaît et les fonctions gouvernementales se transforment en de simples fonctions administratives ». Il est vrai que Marx ne connaissait pas les socialistes d’aujourd’hui, et serait étonné par nos communistes !

Les hommes ne sont-ils pas capable de s’intéresser quotidiennement, hebdomadairement, ou mensuellement à la vie politique ? Ne sont-ils pas capable de définir ensemble, les règles de la vie sociale dans le respect du bien commun et de la chose publique par une démocratie directe ? Ou bien doivent-ils continuer à pratiquer la « démocratie » que l’on connait chez nous ? C’est-à-dire de voter à intervalles fixes pour des professionnels de la politique au service d’intérêts particuliers d’un clan de nantis qui nous considèrent comme la France d’en bas et dont les décisions une fois élus ne tiennent même pas compte de la personne humaine. Bon certes, le phénomène n’est pas nouveau, mais je crois que nous sommes désormais arrivés à un tel point de putréfaction de la société, qu’il y a maintenant une urgente nécessité à dresser d’abord un constat des lieux, un diagnostic sérieux, et établir le constat de décès de la démocratie, qui s’est faite occire par la ploutocratie, au service du capitalisme, qui est notre réalité d’aujourd’hui.

Sinon, en attendant, on peut toujours aller voter et changer autant qu’on veut nos dirigeants ; Tant qu’on ne renversera pas ce système (ploutocrate) lui-même, en anéantissant toutes ces institutions qui le servent si docilement, on n’en sortira pas ! Vive la grève générale expropriatrice, vive la révolution sociale et libertaire, vive l’autogestion, vive l’anarchie.

par Alex Capucin.

Recherche menée par Robert Gil.

Lien de l’article

Poutine Le diplomate

“Mesdames et Messieurs, Chers invités étrangers,

Aujourd’hui, une discussion aussi ouverte est particulièrement pertinente. La situation mondiale évolue de manière dynamique et les contours d’un ordre mondial multipolaire se dessinent. Un nombre croissant de pays et de peuples choisissent la voie d’un développement libre et souverain fondé sur leur identité, leurs traditions et leurs valeurs distinctes.

Ces processus objectifs sont combattus par les élites mondialistes occidentales, qui provoquent le chaos, attisent les conflits anciens et nouveaux et poursuivent la politique dite d’endiguement, qui revient en fait à la subversion de toute option alternative et souveraine de développement. Ainsi, ils font tout ce qu’ils peuvent pour conserver l’hégémonie et le pouvoir qui leur échappent ; ils tentent de maintenir les pays et les peuples sous l’emprise de ce qui est essentiellement un ordre néocolonial. Leur hégémonie signifie stagnation pour le reste du monde et pour toute la civilisation ; cela signifie obscurantisme, annulation de la culture et totalitarisme néolibéral.

Ils utilisent tous les moyens. Les États-Unis et leurs vassaux s’ingèrent grossièrement dans les affaires intérieures d’États souverains en organisant des provocations, en organisant des coups d’État ou en incitant à des guerres civiles. Par des menaces, des chantages et des pressions, ils tentent d’obliger des États indépendants à se soumettre à leur volonté et à suivre des règles qui leur sont étrangères. Cela se fait dans un seul but, qui est de préserver leur domination, le modèle séculaire qui leur permet de parasiter partout dans le monde comme il l’a fait pendant des siècles. Mais un tel modèle ne peut fonctionner que par la force.

C’est pourquoi l’Occident collectif – le soi-disant Occident collectif – sape délibérément le système de sécurité européen et noue de nouvelles alliances militaires. L’Otan rampe vers l’est et renforce son infrastructure militaire. Entre autres choses, il déploie des systèmes de défense antimissiles et renforce les capacités de frappe de ses forces offensives. Ceci est hypocritement attribué à la nécessité de renforcer la sécurité en Europe, mais c’est en fait tout le contraire qui se produit. De plus, les propositions sur les mesures de sécurité mutuelle, que la Russie a présentées en décembre dernier, ont une fois de plus été ignorées.

Ils ont besoin de conflits pour conserver leur hégémonie. C’est pour cette raison qu’ils ont destiné le peuple ukrainien à servir de chair à canon. Ils ont mis en œuvre le projet anti-Russie et ont été complices de la diffusion de l’idéologie néo-nazie. Ils ont fermé les yeux lorsque les habitants du Donbass ont été tués par milliers et ont continué à déverser des armes, y compris des armes lourdes, à l’usage du régime de Kiev, ce qu’ils persistent à faire maintenant.

Dans ces circonstances, nous avons pris la décision de mener une opération militaire spéciale en Ukraine, décision qui est pleinement conforme à la Charte des Nations unies. Il a été clairement précisé que les objectifs de cette opération sont d’assurer la sécurité de la Russie et de ses citoyens et de protéger les habitants du Donbass contre le génocide.

La situation en Ukraine montre que les États-Unis tentent d’étirer ce conflit. Il agit de la même manière ailleurs, fomentant le potentiel de conflit en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Comme vous le savez, récemment, les États-Unis ont de nouveau, délibérément essayé d’attiser les flammes et de semer le trouble en Asie-Pacifique. Nous considérons cela comme une provocation minutieusement planifiée.

Il est clair qu’en prenant ces mesures, les élites mondialistes occidentales tentent, entre autres, de détourner l’attention de leurs propres citoyens des problèmes socio-économiques urgents, tels que la chute du niveau de vie, le chômage, la pauvreté et la désindustrialisation. Ils veulent rejeter la responsabilité de leurs propres échecs sur d’autres pays, à savoir la Russie et la Chine, qui défendent leur point de vue et conçoivent une politique de développement souveraine sans se soumettre au diktat des élites supranationales.

Nous voyons également que l’Occident s’efforce d’étendre son système fondé sur les blocs à la région Asie-Pacifique, comme il l’a fait avec l’Otan en Europe. À cette fin, ils créent des syndicats militaro-politiques agressifs tels que AUKUS et d’autres.

Il est évident qu’il n’est possible de réduire les tensions dans le monde, de surmonter les menaces et les risques militaro-politiques, d’améliorer la confiance entre les pays et d’assurer leur développement durable que par un renforcement radical du système contemporain d’un monde multipolaire.

Je répète que l’ère du monde unipolaire est en train de devenir une chose du passé. Peu importe la force avec laquelle les bénéficiaires du modèle mondialiste actuel s’accrochent à la situation, il est voué à l’échec. Les changements géopolitiques historiques vont dans une direction totalement différente.

Et, bien sûr, votre conférence est une autre preuve importante des processus objectifs formant un monde multipolaire, réunissant des représentants de nombreux pays qui souhaitent discuter des questions de sécurité sur un pied d’égalité et mener un dialogue qui tient compte des intérêts de toutes les parties, sans exception.

Je tiens à souligner que le monde multipolaire, fondé sur le droit international et des relations plus justes, ouvre de nouvelles opportunités pour contrer les menaces communes, telles que les conflits régionaux et la prolifération des armes de destruction massive, le terrorisme et la cybercriminalité. Tous ces défis sont mondiaux et il serait donc impossible de les surmonter sans combiner les efforts et les potentiels de tous les États.

Comme auparavant, la Russie participera activement et résolument à ces efforts conjoints coordonnés, avec nos alliés, partenaires et associés, afin d’améliorer les mécanismes existants de sécurité internationale. Elle en créera de nouveaux et renforcera systématiquement les forces armées nationales et les autres structures de sécurité en leur fournissant des armes et des équipements militaires de pointe. La Russie assurera ses intérêts nationaux, ainsi que la protection de ses alliés, et prendra d’autres mesures vers la construction d’un monde plus démocratique où les droits de tous les peuples et la diversité culturelle et civilisationnelle seront garantis.

Nous devons rétablir le respect du droit international, de ses normes et principes fondamentaux. Et, bien sûr, il est important de promouvoir des agences universelles et communément reconnues comme l’Onu et d’autres plateformes de dialogue international. Le Conseil de sécurité de l’Onu et l’Assemblée générale, comme prévu initialement, sont censés servir d’outils efficaces pour réduire les tensions internationales et prévenir les conflits, ainsi que pour faciliter la fourniture d’une sécurité et d’un bien-être fiables aux pays et aux peuples.

En conclusion, je tiens à remercier les organisateurs de la conférence pour leur important travail préparatoire et je souhaite à tous les participants des discussions approfondies.

Je suis sûr que le forum continuera d’apporter une contribution significative au renforcement de la paix et de la stabilité sur notre planète et facilitera le développement d’un dialogue et d’un partenariat constructifs.

Merci pour votre attention”

La France ne reçoit plus de gaz russe par gazoduc, selon le gestionnaire du réseau GRTgaz

Selon l’AFP, GRTgaz prétend ne pas connaître la cause de cette coupure. Mais cela intervient au moment où Gazprom a réduit considérablement les livraisons de gaz vers l’Allemagne, via le gazoduc Nord Stream 1, en invoquant des problèmes techniques sur les turbines du constructeur allemand Siemens. La France importe du gaz depuis d’autres pays dont l’Espagne, qui a récemment augmenté ses livraisons. Et surtout, elle a augmenté ses achats de gaz naturel liquéfié (GNL), qui arrive par navire méthanier dans des terminaux proches de leur maximum technique, selon GRTgaz. La France serait même devenue le plus gros acheteur de GNL russe dans le monde, selon Lauri Myllyvirta, analyste du Centre for research on energy and clean Air (CREA), qui a publié un rapport sur les ventes de pétrole et gaz russes cette semaine. Ainsi, le gestionnaire français GRTgaz a rassuré quant au remplissage des stocks français, en vue de l’hiver prochain, qui s’élève à 56% contre 50% habituellement à la même date.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/99235-france-ne-recoit-plus-gaz-russe-par-gazoduc-selon-gestionnaire-reseau

https://francais.rt.com/economie/99235-france-ne-recoit-plus-gaz-russe-par-gazoduc-selon-gestionnaire-reseau