Mes colères face aux injustices que subissent les peuples du monde
Auteur : Papy
Cinq décennies d'observation de l'information,je suis à même de donner mon sentiment sur différents sujets faisant l'actualité nationale ou internationale. N'étant ni de gauche ni de droite mes propos ne seront donc pas issus de mouvements politiques,mais n'étant pas sectaire je pourrai me référer à une personne si celui-ci se voit tenir des propos dont je partagerai le point de vue...
Le 19 mai 2022, le ministère ukrainien de la Culture et de la Politique de l’information a ordonné à l’Institut ukrainien du livre de détruire tous les ouvrages édités en Russie, publiés en langue russe ou traduits de la langue russe.
Selon la directrice de l’Institut du livre et ancienne présidente du Forum des éditeurs, Oleksandra Koval (photo), il s’agit de détruire au minimum 100 millions de livres qui véhiculent le Mal. Certains ouvrages seront conservés par des bibliothèques universitaires pour être étudiés par des chercheurs sur l’origine du Mal.
Cet autodafé s’applique à tous les classiques de la littérature russe de Alexandre Pouchkine à Léon Tolstoï en passant par Fiodor Dostoïevski.
Comme tous les matins, depuis que notre bien aimée UE bloque en toute « démocratie » l’information provenant de la Russie, je me suis connecté sur le site du courrier des stratèges et à la lecture de l’article à la une je n’ai pu que partager celui-ci avec vous.
Toute honte bue. Le directeur général délégué de LCI, Fabien Namias, l’avouait le lundi 9 mai 2022 sur France Inter à propos du traitement médiatique du COVID 19: « On a beaucoup donné la parole à des experts, des journalistes ou des éditorialistes extrêmement talentueux, mais qui n’avaient pas plus de compétences médicales que vous et moi, à part savoir choisir une boîte quand on a mal à la tête, voire des médecins : on a vu combien d’urologues, de néphrologues, ou autre, commenter la situation infectieuse et la situation virale… Je pense qu’il faut savoir en tirer les leçons »
Ce n’est vraiment pas le cas où dire “faute avouée à demi pardonnée”! Car derrière l’imposture soudainement objet d’une auto-critique complaisante, il y a l’arrogante bêtise de tous les prétendus “fact-checkers” qui nous ont expliqué que Didier Raoult ou Robert Malone étaient de médiocres scientifiques; il y a la publicité gratuite et mensongère pour des injections bâclées qui sont au vaccin ce que Florence Foster Jenkins est à l’opéra; il y a toutes les victimes d’effets secondaires de ces vaccins; il y a les monstrueux conflits d’intérêt qui caractérisent aujourd’hui une partie de l’industrie pharmaceutique.
Le choix du parti présidentiel de se faire représenter dans la neuvième circonscription de Paris par cet homme au profil sulfureux, réputé pour sa proximité avec Pékin, en a irrité plus d’un. Pourtant, les liens de Bun Tan avec la macronie ne datent pas d’hier. Président du groupe d’amitié France-Chine et secrétaire de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée en 2017, aujourd’hui, par ses connexions étroites avec le pouvoir communiste chinois désormais de notoriété publique, Buon Tan inquiète. Comme l’écrit Le Monde, l’élu, qui navigue librement au sein des plus hautes sphères du pouvoir, « assume même son rôle de relais d’influence ». D’après les informations du Point, il est membre du « conseil exécutif de l’Association pour l’amitié des Chinois de l’étranger ». Or, cette fonction n’a pas été déclarée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lors de son élection en qualité de député en 2017, ni dans aucune des déclarations annuelles qui ont suivi. Cette omission interpelle, car cette institution, créée par le Parti communiste chinois, est pilotée par le département du travail du Front uni, la branche du PCC dédiée aux opérations d’influence à l’étranger. Naturellement, qu’un député censé représenter le peuple français soit lié à cette organisation laisse craindre de potentiels conflits d’intérêts.
Pour ceux qui ne pourront pas accéder au site RT , je fais un copie/coller du texte de référence.
La Défense russe a informé Vladimir Poutine que l’intégralité de la ville de Marioupol était sous contrôle des forces russes et de la RPD. L’usine d’Azovstal, où plus de 2 000 combattants ukrainiens sont retranchés, devrait être assiégée. Ce 21 avril, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a informé le président Vladimir Poutine que les forces de la Fédération de Russie, et de la République populaire de Donetsk (reconnue par Moscou) contrôlaient l’intégralité de Marioupol, à l’exception du site industriel d’Azovstal. Plus de 2 000 combattants des dernières formations nationalistes encore présentes dans la ville y sont retranchés, selon les informations communiquées par Sergueï Choïgou, qui a précisé qu’environ 4 000 combattants ukrainiens et mercenaires étrangers avaient été éliminés lors de l’offensive russe et qu’environ 1 500 s’étaient rendus. Poutine suspend l’assaut sur Azovstal Qualifiant de «succès» la «libération de Marioupol», Vladimir Poutine a néanmoins jugé «inopportune» la proposition de son ministre de prendre d’assaut le site d’Azovstal. «J’ordonne de l’annuler», a affirmé le chef d’Etat, réclamant en revanche que la zone continue d’être assiégée afin que personne ne passe. «Fermez cette zone industrielle pour qu’aucune mouche ne passe», a ainsi lancé Vladimir Poutine. Appelant à préserver la vie et la santé des soldats russes, le président a estimé qu’il n’était pas «nécessaire d’entrer dans ces catacombes et de ramper sous terre en-dessous de ces infrastructures industrielles». D’après les autorités ukrainiennes citées par l’AFP, plusieurs centaines de civils se trouveraient dans l’ancienne usine avec le 36e bataillon de l’armée ukrainienne et le bataillon néonazi Azov, les deux dernières unités combattantes à Marioupol. Sviatoslav Palamar, commandant adjoint de ce bataillon intégré à la Garde nationale ukrainienne, avait fait savoir tôt le 21 avril qu’ils étaient prêts «à quitter Marioupol avec l’aide d’un tiers», munis de leurs armes. En marge de la prise de cette ville stratégique, située entre Donetsk et la Crimée, la Russie avait multiplié les appels à déposer les armes. Une position que Vladimir Poutine a réitérée lors de sa réunion avec le ministre de la Défense. «Une fois encore, demandez à ceux qui n’ont pas encore déposé les armes de le faire. La Russie garantit de leur préserver la vie et de les traiter de manière digne, conformément aux actes juridiques internationaux correspondants. Tous ceux qui ont été blessés bénéficieront d’une assistance médicale qualifiée», a précisé Vladimir Poutine. 142 000 civils évacués selon Moscou Selon Sergueï Choïgou, plus de 142 000 civils ont pu être évacués de la ville malgré l’opposition des combattants ukrainiens et l’ensemble des otages ont été libérés. Le 24 février, Vladimir Poutine avait annoncé le début d’une opération militaire visant à «démilitariser» et «dénazifier» l’Ukraine, ainsi qu’à venir en aide aux populations du Donbass, dans l’est de l’Ukraine. Après s’être déployées en de nombreux pans du territoire ukrainien, les forces russes ont récemment annoncé la deuxième phase de cette intervention, à savoir une concentration de l’effort militaire dans l’est du pays, que Moscou souhaite «libérer». Peu avant le lancement de l’offensive russe, Vladimir Poutine avait reconnu l’indépendance des Républiques populaires de Lougansk et Donetsk, qui avaient fait sécession en 2014, refusant de reconnaître les autorités de Kiev issues du coup d’Etat. L’intervention russe est dénoncée comme une guerre d’invasion par le pouvoir ukrainien et ses alliés occidentaux, qui ont multiplié les sanctions contre la Russie. Moscou affirme cibler exclusivement les infrastructures militaires mais est accusée par les Occidentaux de cibler les civils, et même d’être responsable de crimes de guerre. La Russie accuse elle aussi les forces ukrainiennes de crimes de guerre, ainsi que d’utiliser la population comme bouclier humain. Dernier exemple en date, ce 21 avril, au cours de l’inspection de l’hôpital N°4 de la ville de Marioupol, les enquêteurs militaires russes ont affirmé avoir découvert 26 corps sans vie de civils. Selon les autorités de la République populaire de Donetsk, alliée de Moscou, il s’agirait de victimes des bombardements effectués par le bataillon Azov.
Certes, il s’agit d’une mise en scène, inhumaine, mais étant ukrainien, il a évité les tortures infligées aux militaires russes. Toutefois, le silence de la bonne conscience internationale est assourdissant. Medvedchuk est présenté comme un « proche de Poutine », aucun mot sur son opposition politique à Zelensky. C’est beaucoup plus confortable. Cela permet de ne pas parler de son visage … Cela permet de légitimer.
Un pays interpelle un opposant … et silence. Un régime inflige des traitements violents à un prisonnier politique … et silence. Un président diffuse sur les réseaux sociaux une photo dégradante d’un prisonnier politique, se vante et marchande son échange avec un pays contre lequel, formellement, il est en guerre … et silence.
Medvedchuk est effectivement un proche de Poutine, comme Koudrine par exemple ou Ksénia Sobtchak, mais il est Ukrainien, n’est pas particulièrement pro-russe, ne se bat pas pour la Russie. Depuis quand met-on aux enchères ses opposants ? L’on peut échanger des prisonniers de guerre, mais Medvedchuk est un prisonnier politique, et un ressortissant ukrainien – c’est un problème intérieur. Ce serait plutôt à ces gendarmes français, sur place actuellement, en train d’enquêter sur les crimes de guerre en Ukraine, de se pencher sur la question des prisonniers politiques, des répressions contre l’opposition politique, des mauvais traitements infligés aux prisonniers en Ukraine. Non, cela ne les intéresse pas ? Pas plus que la si démocrate et libérale communauté internationale ?
Quelle surprise, vraiment, je suis extrêmement surprise de cette désertion morale de nos dirigeants …
Je copie colle une partie de l’article de John W. Whitehead et Nisha Whitehead, mes propres mots seraient inutiles tant je partage les conclusions.
« Big Brother ne nous observe pas, par choix. Nous le surveillons, par le nôtre… Lorsqu’une population se laisse distraire par des futilités, lorsque la vie culturelle est redéfinie comme une ronde perpétuelle de divertissements, lorsque la conversation publique sérieuse devient une forme de langage enfantin, lorsque, en bref, un peuple devient un public et que ses affaires publiques sont un spectacle de vaudeville, alors une nation se trouve en danger ; la mort de la culture est une possibilité évidente. » (Professeur Neil Postman)
Une fois encore, la programmation a changé.
Comme une horloge, la couverture médiatique de la dernière crise a changé de vitesse.
À l’instar de l’univers fabriqué dans le film The Truman Show (1998) de Peter Weir, dans lequel la vie d’un homme sert de base à une émission de télévision minutieusement mise en scène pour vendre des produits et faire de l’audimat, la scène politique américaine s’est transformée au fil des ans en un exercice soigneusement calibré sur la façon de manipuler, de polariser, de faire de la propagande et de contrôler une population.
C’est la magie des émissions de télé-réalité qui passent pour de la politique aujourd’hui : tant que nous serons distraits, amusés, occasionnellement indignés, toujours polarisés mais largement non impliqués et satisfaits de rester dans le siège du téléspectateur, nous ne parviendrons jamais à présenter un front uni contre la tyrannie (ou la corruption et l’incompétence du gouvernement) sous quelque forme que ce soit.
Plus on nous en met plein la vue, plus nous sommes enclins à nous installer dans nos fauteuils confortables et à devenir des spectateurs passifs au lieu de participer activement au déroulement d’événements inquiétants et effrayants.
La désinformation médiatique a prévalu pendant plus de deux ans malgré le fait que l’OMS et le CDC (avec les sous-entendus habituels) aient confirmé ce que l’on savait depuis le tout début en janvier 2020, à savoir que le test RT-PCR utilisé pour justifier tous les mandats Covid-19 sans exception incluant le confinement, la distanciation sociale, le masque, le confinement de la main-d’œuvre, la fermeture de l’activité économique, etc. étaient erronés et invalides.
L’OMS a publié son Mea Culpa il y a plus d’un an, le 20 janvier 2021. Quelques mois plus tard, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (21 juillet 2021) appelaient au retrait du test PCR comme méthode valide afin de détecter et identifier le SRAS-CoV-2.
Le CDC a maintenant fermement reconnu que le test PCR ne différencie pas de manière efficace entre la maladie Covid-19 et la grippe saisonnière. Un PCR positif n’implique pas un « cas confirmé Covid-19 ». Il pourrait s’agir de la grippe ou d’un rhume corona. Le CDC a appelé à son retrait à compter du 31 décembre 2021.
Toute l’Europe est derrière l’Ukraine ? Oui, à une exception de taille près. Depuis le début de l’invasion russe, la Serbie, pays des Balkans comptant 7 millions d’habitants, se démarque du reste du Vieux Continent, en évitant soigneusement de sanctionner Vladimir Poutine.
Vendredi 4 mars, des milliers de militants d’extrême droite ont défilé dans les rues de Belgrade pour soutenir l’offensive, en brandissant des drapeaux russes. « Tous les Russes sont des frères des Serbes », a proclamé Damnjan Knezevic, un des organisateurs de la manifestation et le chef du mouvement d’extrême droite Patrouille du peuple, qui s’est fait connaître en Serbie, ces dernières années, pour ses agressions violentes contre des migrants.
Cet introduction est tirée du journal « bien rémunérer » par l’Etat « Le Monde » l’un des papiers cul des journaux français…
Il y a exactement 23 ans, le 24 mars 1999 les civils yougoslaves se sont réveillés des sirènes des raids aériens. L’OTAN bombardait Belgrade.
Lisez tout d’un bout à l’autre même si ça digresse ou se répète un peu. Il y a des choses dans cette liste que vous ne trouverez nulle part ailleurs et bien entendu ceci provient directement du renseignement russe. C’est ce que le journalisme est supposé être. Mais je ne peux pas dire que tout ce qui est dit est vrai, juste qu’”ils” l’ont dit.
Trump était notre homme depuis le départ, comme le FBI vous l’avait dit…
Biden va se rendre en Arabie Saoudite pour rencontrer Bin Salman
Il a peur que celui-ci ne rejoigne la Russie
Aussi, Mohamed bin Naif pourrait bien être mort, vérifiez cette info
Les Arabes ont catégoriquement refusé à Biden une augmentation de leur fourniture de pétrole
Le Venezuela lui a aussi refusé !
Les États-Unis et leurs alliés ont eu bien tort dans leurs sanctions et véritables opportunités d’exclure la Russie de leurs fournisseurs technologiques et de matières premières. Après ce que les États-Unis ont fait au Venezuela, ils ne parleront même pas à Biden là-bas !
Le pétrole et le gaz russes sont toujours en fleurs, les fruits sont à venir.
La Russie fournit 90% du palladium de l’électronique mondiale !
La Russie fournit 80% des substrats uniques de saphir pour les microcircuits, ceci est une technologie unique russe !
La Russie possède plus de la moitié des brevets du projet Airbus et la moitié de la fourniture des matériaux. [NdJBL :Lire à ce sujet ► Malgré la guerre en Ukraine, la France serait prête à céder 20% d’Arabelle au russe Rosatum : La turbine Arabelle est un maillon essentiel d’un réacteur nucléaire. Ce fleuron de la technologie tricolore est convoité par la société russe Rosatom qui pourrait acquérir 20% du capital du fabricant français GEAST ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/03/20/malgre-la-guerre-en-ukraine-la-france-serait-prete-a-ceder-20-darabelle-au-russe-rosatom/]
L’acier russe est le matériel principal pour l’Europe, qui ne peut pas le remplacer par quoi que ce soit d’autre
Les Arabes ne soutiendront que leurs propres intérêts. En ce moment ils sont très satisfaits des prix du pétrole. Ils ne vont pas refuser une telle douche d’or ! Les États-Unis n’ont rien à offrir en retour de ce grand cadeau du destin.
La Chine est prête à acheter tout le pétrole et le gaz russes, donc par principe, nous n’intéressons plus les acheteurs d’Europe
Cette opération militaire [en Ukraine] va permettre à Poutine de résoudre tout une volée de problèmes internes
Le problème de la Banque Centrale Russe étant sous le contrôle de la réserve fédérale américaine va être finalement résolu !
Toutes les structures compromises du business russe vont être neutralisées. La Russie va continuer à se développer. L’Occident ne se rend même pas compte à quel point il s’est éloigné de nous. Ils ne savent pas le faire. Un paradigme scientifique et technologique complètement différent est imbriqué dans presque toutes les technologies futures russes. La politique pro-occidentale de nos oligarques va prendre fin ! La Russie a la grande opportunité de commencer un développement actif et rapide.
Les États-Unis ont clarifié qu’ils ont un plan pour remplacer Zelensky. Il reste avec eux comme sacrifice potentiel. Ils n’ont plus besoin de lui, ce clown impuissant, qui ne sait que jouer du piano avec sa bite.
Une véritable guerre moderne est une destruction ultra-rapide et TOTALE et un nettoyage du territoire. La Russie n’a pas de tels objectifs. Ceci est une situation unique lorsque le soi-disant agresseur considère grandement les populations civiles du pays comme étant son peuple et essaie de le protéger du mieux possible ! Les barjots nazis agissent différemment : ils détruisent leur propre peuple !
Les États-Unis et l’Occident ont besoin d’un nouveau set d’objectifs pour le XXIe siècle, autrement ils devront faire face à une extinction complète. Trump n’est en rien un de ces politiciens. Il vit au XXe siècle. Il n’a aucune idée ni réelle compréhension du véritable futur des États-Unis et du monde. C’est bien triste !
La boutique financière associée qu’est Matrix Capital de Pavel Teploukhine croit que l’industrie russe aura de plus grandes opportunités. Il commente de cette façon :
“La bulle de la haute technologie doit péter […] et les entreprises qui représentent le secteur industriel doivent augmenter les segments sur-gonflés en termes de croissance. Ainsi, en ayant la structure actuelle économique, nous devrions aussi être en avance sur les pays développés en termes de croissance, qui largement sortent du sur-gonflage de la haute technologie. Ainsi, la Russie aura des années de bon augure économique.”
Les États-Unis imposent un embargo à la fourniture à la Russie d’électronique produite dans tout pays du monde utilisant une technologie américaine. D’après des estimations préliminaires, les plus grandes marques comme Apple, Samsung, Xiaomi vont perdre quelques 10 milliards de dollars par an.
En réponse, le gouvernement russe pense stopper la vente de gaz néon à l’Occident. D’un côté, ce gaz est juste un déchet de l’industrie métallurgique, mais on en a besoin pour les lasers dans les scanners lithographes qui produisent les puces électroniques.
90% du gaz néon qui arrive aux USA provient d’Ukraine. Mais là, il n’est que seulement nettoyé. Il est un produit dérivé de la production russe.
Le groupe de recherche Techcet a publié un rapport disant que les manufacturiers de semi-conducteurs sont très lourdement dépendants des matières premières russes.
Contre la toile de fond de la situation géopolitique actuelle, la Maison Blanche a poussé les entreprises à chercher des alternatives pour leurs fournisseurs de matières premières, incluant le néon. Ceci a été rapporté par l’Agence Reuters. Ceci dit, trouver ces alternatives ne sera pas du tout facile. Il y a de longues listes d’attente pour les années à venir. De plus beaucoup d’alternatives sont en Chine, qui est aussi sujette à des sanctions.
L’usine TyazhMekhPress de Voronezh est un leader de la production de presses lourdes pour l’industrie de l’automobile et des transports
En 2013, TyazhMekhPress a fabriqué la première presse au monde ayant une force de compression de 16 500 tonnes pour les forges à chaud. Il n’y en a que deux analogues en Allemagne et au Japon. Les presses TMP, qui ont une force de 4000 tonnes ont une part de marché mondial de 50-60%
Les Forges de Courcelles près de Paris ont acheté 7 TMP pour fabriquer les villebrequins pour les moteurs Audi, VW, Mercédès.
Ces machines TMP travaillent aussi dans les usines Renault, Peugeot, Citroën, Toyota, Mitsubishi, Samsung, Tata Motors.
Un autre sujet explosif est le fait qu’un programme biologique et bactériologique militaire est en cours en Ukraine, programme financé par le Pentagone. Comme l’a récemment rapporté Igor Konachenkov, le Ministère de la Défense russe a reçu des informations des employés de ces laboratoires au sujet de la destruction en urgence le 24 février de pathogènes qui causent un bon nombre de maladies comme le choléra, l’anthrax (maladie du charbon), la peste, la tularemia et autres. Ceci fut fait pour empêcher la divulgation des faits en violation par l’Ukraine et les États-Unis de la Convention on the Prohibition of Biological and Toxin Weapons (BTWC).
Les médias russes sonnent l’alarme depuis longtemps au sujet des nombreux laboratoires biologiques en Ukraine (une bonne trentaine), labos supervisés par l’agence américaine de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA).
En connexion avec leurs activités hors de contrôle au cours des années et dans différentes régions de l’Ukraine, il y a eu des noyaux de contagion de maladies atypiques, souvent ayant eu des résultats fatals.
D’après un ancien membre de la commission de l’ONU sur les armes biologiques, le microbiologiste Igor Nikouline, les Américains font des recherches actives sur les caractéristiques du système immunitaire des Slaves orientaux et créent de nouveaux pathogènes résistants aux antibiotiques. [NdJBL ► Aux Âmes Slaves… Etc…]
La porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères américain, Victoria Nuland, parlant lors d’une audition au Sénat américain, ICI, a admis les efforts conjoints avec les ukrainiens pour “empêcher que des matériaux en rapport avec ces recherches ne tombent entre les mains des troupes russes.”
Dans le même temps, des Officiels à la fois de Russie et de Chine ont demandé des explications aux États-Unis sur les activités de 336 laboratoires biologiques déployés par le Pentagone dans plus de 30 pays. En connexion avec la suspicion d’une claire violation des normes internationales et du risque de la menace biologique sur la population, Moscou n’exclut pas l’utilisation des articles du BTWC en consultation de ces problèmes.
De manière évidente, les Américains ont poussé le bouchon trop loin, imposant leurs propres règles inacceptables au monde, pensant que la loi ne s’applique pas à “l’hégémon”.
Le Président-adjoint du Conseil de la Fédération [de Russie], Constantin Kosachev, prédit que bientôt la preuve du soutien de l’Occident aux structures néo-nazies ukrainiennes sera établie.
Ceci ne sera pas un pétard mouillé, mais des faits avérés qui pourront radicalement affecter l’opinion publique et les évaluations de ce qui se passe vraiment par ceux aux pouvoirs en Occident. Pour ce faire, il est important de préparer minutieusement la base de preuve et de s’assurer de sa délivrance aux intéressés.
Alors que l’Opération Spéciale de démilitarisation et dé-nazification de l’Ukraine progresse, l’Armée russe obtient des documents qui font la lumière sur des plans profonds du Régime de Kiev, étroitement gardé par des conseillers occidentaux.
Ainsi, le Ministère de la Défense russe a publié un document contenant un ordre de combat à la Garde Nationale ukrainienne de se préparer pour une offensive sur le Donbass début mars 2022.
Maintenant il devient clair pourquoi les politiciens occidentaux ont fait tout un foin au sujet de “l’invasion” russe en cours : ils demandèrent de la Russie que “les troupes retournent dans leurs cantonnements “ afin de libérer les mains des forces armées ukrainiennes et les bataillons de gardes nationaux dans le Donbass.
D’après le représentant officiel du Ministère de la Défense, le Général Igor Konachenkov, l’Opération Spéciale militaire lancée le 24 février a empêché une large offensive par des groupes armés ukrainiens sur les républiques populaires de Donetsk et de Loughansk, qui ne sont pas contrôlées par Kiev, en mars.
Maintenant nous devons voir et analyser à quel point le leadership américain et ses alliés de l’OTAN, qui parlent beaucoup de paix en Ukraine, ont été impliqués dans la planification et la préparation de l’opération offensive contre le Donbass.
Le secret est devenu clair au sujet des plans de l’Ukraine d’acquérir et de créer ses propres armes nucléaires. L’agence de presse Interfax, citant une source informée d’un des Départements compétents en la matière de Russie, a rapporté que “la mise en place par Kiev de de projet très dangereux de développement nucléaire pourrait bien devenir une réalité dans un futur proche.”
D’après la source, les spécialistes ukrainiens préparaient une “bombe sale” et séparait le plutonium dans la zone d’exclusion de la centrale de Tchernobyl et l’augmentation du niveau de radiation, qui est naturel dans ce contexte, cacha le travail effectué.
Le rôle central de la création d’une arme nucléaire a été assigné au Centre de Recherche scientifique du Kharkov Institute of Physics and Technology, qui possède une bonne base expérimentale. Comme l’a noté la source, Kiev pourrait secrètement acquérir des technologies d’enrichissement d’uranium par centrifuge et de séparation d’isotope par laser de l’Occident.
Pour accélérer ce travail, le plutonium de cette qualité requise a été obtenu dans l’étape initiale et il y a une raison de croire que tout ceci ne fut pas sans la participation de Washington.
Alors que l’Opération Spéciale de démilitarisation et dé-nazification de l’Ukraine avance, l’armée russe possède des documents qui mettent en lumière les plans extensifs du Régime de Kiev, étroitement gardé par ses protecteurs occidentaux. Ainsi le ministère russe de la défense a publié un document contenant un ordre offensif de marche de la Garde Nationale d’Ukraine en préparation d’une offensive contre le Donbass début mars 2022.
L’armée russe va peut-être atteindre les frontières occidentales de l’Ukraine ces prochains jours. Cette opinion fut exprimée par le premier Vice-Président de l’Académie des problèmes géopolitiques et membre correspondant de l’Académie russe des sciences de l’artillerie et des fusées, Constantin Sivkov.
L’analyste militaire pense que le but de l’Opération Spéciale russe est très simple. Ceci est l’occupation de tout le territoire ukrainien, l’accès à ses frontières occidentales, virer le junte de là-bas, puis mener à bien un nettoyage des villes. De fait, cette dernière tâche sera mieux effectuée par la Police que par l’Armée
D’après Sivkov, l’accès aux frontières occidentales de l’Ukraine pourra se produire dans les prochains jours. Ensuite, l’expérience de la Syrie dans l’opération de nettoyage pourra être utilisée, par exemple les militants pourront être mis dans des bus et expulsés.
Arme génétique contre les Slaves
Des échantillons sanguins ont été pris sur des soldats pour rechercher la présence d’anticorps du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et des virus hanta. Cette information est devenue publique grâce à l’enquête publiée par la journalise bulgare Dilyana Gaytandzhieva. Elle a aussi ajouté que 80 millions de $ ont été alloués pour les expériences. Le programme fut géré par Black and Veatch Special Projects Corp., sous la direction de la DTRA américaine. Ceci est un des Départements du Pentagone.
Il doit être noté que les États-Unis font constamment des recherches biologiques qui mettent l’Humanité au seuil du désastre global. Ainsi, pour nettoyer la gigantesque marée noire du Golfe du Mexique de 2010, les laboratoires américains, menés par le prix Nobel Hamilton Smith, ont synthétisé en 2011 au J. Craig Venter Institute, un très dangereux organisme artificiel nommé “Cynthia” (mycoplasma laboratorium), qui dans le futur est supposé avoir traversé l’Atlantique et causé la contagion par une infection inconnue de pêcheurs du Sénégal. Quelques dizaines de milliers de personnes ont souffert de maladies cutanées, d’abcès sur la peau et d’un littéral effondrement du fonctionnement de leurs organes internes.
Pour commenter sur cette information, il peut être assumé avec un haut degré de probabilité que cela soit lié à des tentatives de créer une arme génétique ciblant des personnes de manière spécifique, des porteurs de “groupes haplo” de génotype slave.
En fait, les actions des États-Unis et de la junte de Kiev violent directement l’Article 1 de la Convention de l’ONU sur la prohibition des armes bactériologiques (biologiques) et des armes à toxines. De plus, la mise en opération de telles facilités à la frontière avec la Russie pose une menace directe pour notre pays. Donc, nous parlons ici de la Sécurité de la Russie et de la Santé de ses citoyens.
Un autre sujet explosif est le fait qu’un programme militaire biologique est mis en place en Ukraine, financé par le Pentagone.
Comme l’a rapporté récemment Igor Konachenkov, le Ministère de la Défense a reçu de la documentation venant d’employés de bio-laboratoires au sujet d’une destruction d’urgence le 24 février 2022, d’organismes pathogènes causant des maladies variées comme le choléra, la maladie du charbon, la peste et autres. Ceci fut fait afin d’empêcher la divulgation des faits de violations par l’Ukraine et les États-Unis de la convention de l’ONU sur les armes biologiques.
Les Médias russes ont sonné l’alarme depuis bien longtemps au sujet des nombreux laboratoires biologiques en Ukraine (il y en a plus de 30), supervisés par l’agence DTRA américaine du Pentagone. En connexion avec leurs activités incontrôlées, il y a eu des foyers de contagion de maladies atypiques dans différentes régions d’Ukraine, souvent avec une issue fatale.
D’après un ancien membre de la commission de l’ONU sur les armes biologiques, le microbiologiste Igor Nikouline, les Américains étudient les caractéristiques du système immunitaire des Slaves de l’Est européen et créent de nouveaux pathogènes en conséquence résistant aux antibiotiques. (FIN du communiqué)
Le nord-ouest de Kiev est protégé par une puissante fortification construite simultanément à la Ligne Maginot Française, à la fin des années 1920 et durant les années 1930, encore fortement renforcée fin juin et début juillet 1941 par le travail ayant mobilisé jusqu’à 200 mille civils habitant Kiev.
La partie nord-ouest n’a pas été concernée par les combats de 1941, les Allemands étant passés au sud, et les troupes soviétiques s’étant repliées de leurs autres positions plus au nord pour éviter l’encerclement.
Les rives de la rivière Irpin ont été fortement dotées en moyens défensifs, pour utiliser l’avantage de la rivière. Celle-ci a aussi servi à inonder la plaine jusqu’à 1 Km de largeur, avec 4 mètres d’eau.
Après le retour de l’armée soviétique en 1943, les Allemands ont fait sauter la plupart des fortifications pour qu’elles ne puissent pas être réutilisées contre eux à l’avenir… Sauf quelques unes… Dans le secteur nord-ouest de Kiev, y compris le long de la rivière Irpin et dans le secteur de Moshchun et Guta-Mezhyhirya… Certaines fortifications sont même en excellent état de conservation, et l’une des casemates sert d’attraction touristique et de décor cinématographique.
Bon, vous avez compris de quoi on parle. L’artillerie Russe est obligée de pilonner les positions que Moscou a elle-même construite il y a 90 ans contre les Allemands. L’Histoire se retourne, l’armée Russe attaque cette position depuis l’ouest, et les bandéristes se trouvent à l’Est !
➡️ C’était l’occasion d’un petit retour historique. Honnêtement, je doute que cela pose un vrai problème aujourd’hui, avec les moyens actuels… Si vraiment c’est infranchissable, ce qui serait étonnant, un Iskander-M ou un petit Kalibr règleront le problème en un instant. Mais ce secteur peut être gênant, d’autant plus que déjà en 1928-1941, la topographie naturelle était jugée particulièrement favorable à la défense.
Certaines des reconstructions historiques simulées par ordinateur font intervenir dans ce genre de topographie, cela permet de se rendre compte que sans moyens « importants », il est difficile de saisir ce genre de lieux. Et les pertes sont plus élevées que sur terrain dégagé.
Un missile balistique Toshka-U kiévien a atteint le centre de Makeevka, banlieue nord-est de Donetsk. Il y a des victimes.
Article intéressant (https://t.me/actualiteFR/16529) sur le nord-ouest de Kiev, avec un retour historique qui explique une partie des difficultés actuelles.
@pezdicide poursuit l’enquête sur l’individu ayant appelé dans Medscape à cesser de fournir des produits pharmaceutiques aux Russes : « Le bioéthicien [vous trouverez le nom en suivant le lien de l’article], qui a appelé l’industrie pharmaceutique mondiale à arrêter l’approvisionnement de la Russie en médicaments vitaux, s’est avéré être une personne intéressante. 📌 En 1989, il a organisé une conférence pour discuter des implications de l’Holocauste pour la bioéthique. Il a notamment abordé la question de la pratique de la médecine en Allemagne (il faisait référence aux expériences médicales dans les camps de concentration) : « était-elle conforme aux normes « normales » ? » Il a notamment souligné que « la médecine moderne dans ce contexte n’est pas non plus très humaine : recherches sur les cellules souches, essais cliniques dans les pays pauvres, avortements, recherches sur les embryons, expérimentations animales, etc. » En fait, il estimait que « s’il existe au moins un argument raisonnable en faveur d’une décision à prendre, celle-ci est automatiquement considérée comme éthique ». 📌 À une certaine époque, il a été actif dans le domaine de la transplantation d’organes et de la génétique et il a travaillé sur les dilemmes de « l’éthique quotidienne » liés au traitement des personnes âgées. Dans ce contexte, il a discuté avec ses collègues des questions suivantes :
Réflexions pour savoir si les nourrissons atteints d’anencéphalie pouvaient être utilisés comme donneurs d’organes ;
Réflexions sur la vente d’organes de personnes vivantes et décédées ;
Réflexions sur les stratégies possibles pour augmenter le nombre d’organes disponibles, y compris les solutions basées « sur le marché » et la notion de consentement présumé ;
Et les questions liées au tourisme de transplantation. Soit dit en passant, quelques jours après la publication de son appel pour cesser d’exporter des produits pharmaceutiques en Russie, l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde, [vous aurez le nom dans l’article, c’est l’entreprise pharmaceutique internationale n° 1 dont le monde entier connaît le nom depuis 2 ans… et qui a indirectement enrichi un certain dirigeant dont je n’écris jamais le nom], a annoncé la fin de ses investissements en Russie. »