Les films de BHL, c’est vous qui payez !

Je fais ici un copie/collé d’un article sur RT afin que ceux qui n’ont pas accès au site RT puisse en prendre connaissance.

Des ennuis judiciaires n’empêchent pas au philosophe auto-proclamé Bernard-Henri Lévy de présenter son film sur la guerre en Ukraine au Festival de Cannes. Le publiciste Jacques Frantz vient rappeler ce que coûte au contribuable français les exercices cinématiques du président du conseil de surveillance d’Arte. Lire aussi Le Palais des festivals avant le 78e festival international du film à Cannes, le 11 mai 2025. Festival de Cannes 2025 : cinéma et engagement politique sur le tapis rouge Cela vous aura peut-être échappé, mais le dernier film de Bernard-Henri Lévy, Notre guerre, a été présenté en ouverture du Festival de Cannes. Oui, vous m’avez bien entendu, je parle de ce festival qui, depuis quelques années présente et prime des films de propagande au goût douteux dont la notoriété s’éteint en même temps que les lumières du festival. Dans ce contexte, BHL nous présente… Que dis-je ? Nous impose un énième navet qui fait l’apologie de la guerre. Parce que la guerre c’est son truc. C’est ce qui le met dans un état jubilatoire. Le pseudo philosophe plein aux as jubile à la vue du sang qui coule. Et bien sûr, il en fait un film. Cependant, cet aventurier germanopratin ne débourse rien. C’est vous qui payez ! Or le parquet de Paris a ouvert une enquête à l’encontre de Bernard-Henri Lévy pour prise illégale d’intérêt. Le « père la morale » qui a les clés de toutes les chaînes de télévision est en train de se faire rattraper par la patrouille. Le parquet de Paris ouvre en effet une information pour « prise illégale d’intérêts ». En cause, 750 000 euros que le prétendu philosophe, diplomate, cinéaste, écrivain, analyste, homme d’affaires, chroniqueur et russophobe aurait empoché pour des films que personne ne verra jamais. Le contribuable français et même européen paie le prix fort pour une télévision qu’il ne regarde plus, des radios qu’il n’écoute plus, une presse qu’il ne lit plus et des films qu’il ne va plus voir. Dans ce domaine, Bernard-Henri Lévy bat des records de nombre minimal d’entrées. Qu’importe, puisque le petit crésus gauchiste se fait payer grassement. Combien ? Officiellement, 200 millions d’euros si l’on en croit les canards qui passent leur temps à classer les fortunes nationales et mondiales. Toutefois, son train de vie et son patrimoine permettent de douter sérieusement de ce qu’on trouve sur les moteurs de recherche bien expurgés. Toujours est-il que ce pilleur de l’Afrique – faites ce que je dis, pas ce que je fais – est insatiable dès lors qu’il s’agit des pépettes du contribuable populiste. Ainsi, Bernard-Henri Lévy aurait fait produire par ARTE pour 750 000 euros de navets. À ce tarif-là, mon primeur ferait fortune. Sauf que, non seulement Bernard-Henri Lévy est président du Conseil de surveillance de la chaîne, mais encore, il a fait modifier les statuts de la chaîne afin d’exercer un nouveau mandat juteux. Du coup, au parquet, on tousse un peu. Cependant, que les admirateurs du philosophe de pacotille que je sais nombreux sur ce site se rassurent, ça n’ira pas bien loin. Même si le parquet s’y intéresse d’un peu trop près au goût du pompeux cornichon, comme l’appelait Noël Gaudin qui lui envoyait des tartes à la crème dans les années 2000, tout de même, on est proche du crime de lèse-majesté. Mais, comme je l’ai dit, qu’on se rassure. Le chemin avant un procès est long. Et même si l’affaire était jugée, les peines prononcées envers les puissants en général et les puissants coupables de ce genre de délits en particulier sont très légères. Ce n’est hélas pas ça qui va nous débarrasser de ce cuistre sanguinaire.

En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/opinions/121106-films-bhl-vous-payez

NO PASARAN

Comme tous les matins, depuis que notre bien aimée UE bloque en toute « démocratie » l’information provenant de la Russie, je me suis connecté sur le site du courrier des stratèges et à la lecture de l’article à la une je n’ai pu que partager celui-ci avec vous.

Toute honte bue. Le directeur général délégué de LCI, Fabien Namias, l’avouait le lundi 9 mai 2022 sur France Inter à propos du traitement médiatique du COVID 19:  « On a beaucoup donné la parole à des experts, des journalistes ou des éditorialistes extrêmement talentueux, mais qui n’avaient pas plus de compétences médicales que vous et moi, à part savoir choisir une boîte quand on a mal à la tête, voire des médecins : on a vu combien d’urologues, de néphrologues, ou autre, commenter la situation infectieuse et la situation virale… Je pense qu’il faut savoir en tirer les leçons »

Ce n’est vraiment pas le cas où dire “faute avouée à demi pardonnée”! Car derrière l’imposture soudainement objet d’une auto-critique complaisante, il y a l’arrogante bêtise de tous les prétendus “fact-checkers” qui nous ont expliqué que Didier Raoult ou Robert Malone étaient de médiocres scientifiques; il y a la publicité gratuite et mensongère pour des injections bâclées qui sont au vaccin ce que Florence Foster Jenkins est à l’opéra; il y a toutes les victimes d’effets secondaires de ces vaccins; il y a les monstrueux conflits d’intérêt qui caractérisent aujourd’hui une partie de l’industrie pharmaceutique. 

Article complet

Le contrôle des citoyens

Je copie colle une partie de l’article de John W. Whitehead et Nisha Whitehead, mes propres mots seraient inutiles tant je partage les conclusions.

« Big Brother ne nous observe pas, par choix. Nous le surveillons, par le nôtre… Lorsqu’une population se laisse distraire par des futilités, lorsque la vie culturelle est redéfinie comme une ronde perpétuelle de divertissements, lorsque la conversation publique sérieuse devient une forme de langage enfantin, lorsque, en bref, un peuple devient un public et que ses affaires publiques sont un spectacle de vaudeville, alors une nation se trouve en danger ; la mort de la culture est une possibilité évidente. » (Professeur Neil Postman)

Une fois encore, la programmation a changé.

Comme une horloge, la couverture médiatique de la dernière crise a changé de vitesse.

Nous sommes passés du confinement du COVID-19 au drame de l’élection Trump-Biden, à la crise Russie-Ukraine, aux audiences de confirmation de Ketanji Brown Jackson, à l’agression du comédien Chris Rock par Will Smith devant les caméras lors de la cérémonie des Oscars.

Les distractions, les distorsions et le théâtre politique ne cessent de s’enchaîner.

Le reality show permanent qu’est la vie dans l’État policier américain nourrit l’appétit vorace des citoyens pour les drames titillants et les feuilletons.

À l’instar de l’univers fabriqué dans le film The Truman Show (1998) de Peter Weir, dans lequel la vie d’un homme sert de base à une émission de télévision minutieusement mise en scène pour vendre des produits et faire de l’audimat, la scène politique américaine s’est transformée au fil des ans en un exercice soigneusement calibré sur la façon de manipuler, de polariser, de faire de la propagande et de contrôler une population.

C’est la magie des émissions de télé-réalité qui passent pour de la politique aujourd’hui : tant que nous serons distraits, amusés, occasionnellement indignés, toujours polarisés mais largement non impliqués et satisfaits de rester dans le siège du téléspectateur, nous ne parviendrons jamais à présenter un front uni contre la tyrannie (ou la corruption et l’incompétence du gouvernement) sous quelque forme que ce soit.

Plus on nous en met plein la vue, plus nous sommes enclins à nous installer dans nos fauteuils confortables et à devenir des spectateurs passifs au lieu de participer activement au déroulement d’événements inquiétants et effrayants.

Rutherford Institute