Dans le monde entier des femmes,des ados, des enfants sont traités en esclaves sexuel. Au canada des centaines d’enfants (548) sur ne période de 2017 à 2021 ont subi des violences sexuelles. Cela se passe au Canada, mais aussi sur tous les continents.
Extrait:
Il révèle par ailleurs que 38 autres membres du personnel ont été inculpés au criminel pour des infractions liées à la pornographie juvénile au cours de la même période de 2017 à 2021.
Ces données sont surprenantes et plutôt exaspérantes, se désole Noni Classen, directrice de l’éducation du centre établi à Winnipeg.
Mme Classen a déclaré qu’il s’agissait du seul portrait pancanadien des infractions sexuelles dans les écoles, accessible au public. Le centre a fouillé les dossiers disciplinaires, les sources médiatiques et la jurisprudence criminelle pour constituer la base de données.
Le rapport inclut toute personne travaillant dans un environnement scolaire, y compris les enseignants, les administrateurs, les chauffeurs d’autobus et le personnel d’entretien.
Étant donné que l’éducation relève de la compétence provinciale et territoriale, la plupart des organismes chargés de surveiller la discipline des employés des écoles ne sont pas tenus de rendre publics les résultats des enquêtes. Il y a un manque total de transparence, selon Mme Classen, et elle soupçonne que les chiffres du rapport sont une sous-estimation.
« C’est la pointe de l’iceberg », a-t-elle déclaré.
Je fais un copier/coller d’un article parue sur le R I et sur RT france le 2 novembre de cette année 2022. Jusqu’à quand le gouvernement de Macrounet et son autoritarisme reignera-t-il…
L’exécutif français voulait étendre à la plateforme Rumble sa censure des médias russes. Son CEO Chris Pavlovski a refusé de céder, bloquant l’accès à la plateforme aux utilisateurs français.
La plateforme de mise en ligne de vidéos Rumble a suspendu son accès en France le 1er novembre.
Son CEO Chris Pavlovki a fait savoir sur Twitter que le Gouvernement français avait demandé à Rumble de « bloquer les sources d’information russes ». Refusant de céder, la plateforme a riposté en désactivant entièrement son accès pour la France.
« Nous allons contester la légalité de cette demande [du gouvernement français] » a-t-il ajouté. « Les utilisateurs dont les opinions sont impopulaires sont libres d’accéder à notre plateforme suivant les mêmes conditions que nos millions d’autres utilisateurs », précise le communiqué de la plateforme.
The French Government has demanded that Rumble (@rumblevideo) block Russian news sources. Like @elonmusk, I won’t move our goal posts for any foreign government.
Rumble will turn off France entirely (France isn’t material to us) and we will challenge the legality of this demand. https://t.co/a4Nn4S1MMf— Chris Pavlovski (@chrispavlovski) November 1, 2022
Elon Musk : Certains gouvernements (pas l’Ukraine) ont demandé à Starlink de bloquer les sources d’information russes. Nous ne le ferons que sous la menace d’une arme. Désolé d’être un absolutiste de la liberté d’expression.
Le gouvernement français a exigé que Rumble bloque les sources d’information russes. Comme Elon Musk, je ne vais pas déplacer nos poteaux de but pour un gouvernement étranger. Rumble va désactiver complètement la France (la France n’est pas importante pour nous) et nous allons contester la légalité de cette demande.
Chris Pavlovski a par ailleurs indiqué que la France n’était pas « essentielle » pour eux, représentant moins de 1% de ses utilisateurs. « Le peuple français, néanmoins, perdra l’accès à une large palette de contenus Rumble à cause des exigences de ce gouvernement », affirme toutefois le communiqué de la firme. « Nous espérons que le gouvernement français reviendra sur sa décision pour que nous puissions bientôt restaurer notre accès », conclut celui-ci.
Pavlovski a de surcroît revendiqué une « vision absolutiste de la liberté d’expression », mais aussi une filiation avec Elon Musk, le nouveau patron de Twitter. Ce dernier avait en effet refusé au mois de mars 2022 de bloquer les mêmes sources russes d’information de Starlink, contrairement à la demande « de certains gouvernements ».
Fondée en 2013, la plateforme Rumble comptait 78 millions d’utilisateurs en 2022.
La Douma d’État a approuvé à l’unanimité en première lecture les amendements à la législation interdisant la « propagande des relations sexuelles non traditionnelles » parmi les adultes et les enfants, rapporte le correspondant de RBC.
« Chers collègues, en ce qui concerne la deuxième lecture, il est possible que des amendements soient apportés qui durcissent les normes proposées », a déclaré le président de la Douma d’Etat Viatcheslav Volodine avant le vote.
Le député Alexander Khinshtein, co-auteur du projet de loi, a promis d’examiner plus en détail pour la deuxième lecture la question de l’interdiction des informations sur la « propagande du changement de sexe » parmi les enfants. Il a assuré que l’interdiction des LGBT en tant que phénomène ne se produit pas, ce serait stupide.
« Qu’on le veuille ou non, cela existe. La tâche est de s’assurer que la propagande est arrêtée. Nos sanctions sont plus que conséquentes. La tâche n’est pas d’emmener les gens dans les tranchées et de leur tirer dessus, mais de s’assurer qu’il n’y a pas de propagande », a ajouté Khinshtein.
Le projet de loi élargit la liste des informations dont la diffusion auprès des enfants est interdite par « la propagande et la démonstration de relations et (ou de préférences) sexuelles non traditionnelles », ainsi que les données qui « peuvent amener les enfants à vouloir changer de sexe ». Ainsi, les films considérés comme faisant la promotion de relations sexuelles non traditionnelles ne recevront pas de certificat de location. La publicité contenant des informations similaires est également interdite.
« Sur les ressources payantes, l’accès à ces informations ne peut être obtenu qu’à l’aide d’un code spécial qui confirme l’âge de l’utilisateur. Là où il est techniquement impossible de le faire, la diffusion de telles informations sera totalement interdite », a expliqué la Douma d’État.
Des modifications sont apportées aux lois fédérales (FZ) « Sur les médias de masse », » Sur le soutien de l’État à la cinématographie », « Sur la protection des enfnts ».
… dès le départ. Ceci est pour ceux qui cherchent encore des « colombes » au Kremlin (indice : le Kremlin n’a pas de « colombes »).
La Russie est ouverte aux négociations sur l’Ukraine, mais tout accord avec Kiev serait peu crédible car il pourrait être annulé par l’Occident, a déclaré dimanche le secrétaire de presse du Kremlin, Dmitri Peskov. Cela signifie que tout accord éventuel devrait être discuté en premier lieu avec les États-Unis, a-t-il ajouté. Tout engagement diplomatique unilatéral avec l’Ukraine a peu de chances de réussir car « le vote décisif appartient à Washington », a déclaré le porte-parole à la chaîne de télévision Rossiya-1. « Il est tout simplement impossible de discuter de quelque chose, par exemple, avec Kiev », a-t-il déclaré. Selon M. Peskov, si la Russie peut tenter de conclure certains accords avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, « sur la base de ce qui s’est passé en mars, ces accords n’ont aucune valeur, car ils peuvent être instantanément annulés sur ordre » d’acteurs extérieurs.
On ne peut pas être plus clair que cela. Quant aux personnes qui persistent à dire que le Kremlin est dirigé par des enfants de 15 ans qui ne voient pas ce que font les personnes dont le QI est supérieur à la température ambiante, lisez à nouveau les formulations de Peskov.
Le ministère russe de la Défense a de nouveau mis en garde les États-Unis et la Grande-Bretagne contre l’utilisation probable d’une bombe nucléaire « sale » par le régime de Kiev pour blâmer la Russie. À la suite du ministre de la Défense Choïgou, des conversations téléphoniques avec les collègues américains et britanniques ont été tenues par le chef d’état-major général des forces armées russes, le général d’armée Gerasimov.
Selon le département militaire russe, Gerasimov a eu une conversation téléphonique avec le chef d’état-major de la défense britannique, l’amiral Reydakin, ainsi qu’avec le président des chefs d’état-major interarmées américains, le général Mark Milley. Le principal sujet de discussion était une provocation préparée par l’Ukraine à l’aide d’une charge nucléaire à faible rendement ou d’une bombe nucléaire « sale ».
En outre, la Russie envoie une lettre correspondante au secrétaire général de l’ONU. Dans ce document, Moscou met en garde contre la provocation planifiée de Kiev à l’aide d’une « bombe sale ». Cela a été confirmé par le premier représentant adjoint de la Fédération de Russie auprès du Conseil de sécurité de l’ONU Polyansky. La Russie a également averti l’Occident qu’il ne fallait pas ignorer les avertissements de Moscou, cela pourrait conduire l’Occident à franchir la ligne rouge avec ses actions.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que la Russie avait des preuves que Kiev planifiait une provocation avec une bombe nucléaire, et toutes les déclarations des politiciens occidentaux selon lesquelles le régime de Zelensky ne prépare rien sont sans fondement.
Pendant ce temps, la vague soulevée par la Russie a déjà contraint les fonctionnaires militaires occidentaux à réagir. Ainsi, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré qu’il ne croyait pas à la création d’une bombe nucléaire par l’Ukraine, le Pentagone a également nié qu’un tel travail ait été effectué par Kiev. Dans le même temps, aucune preuve du contraire n’a été présentée.
Selon ce média réputé, Kiev est en train de construire une bombe sale qu’elle prévoit d’utiliser pour « lancer une campagne anti-russe mondiale visant à saper la confiance en Moscou ». Ils ont ajouté que cela « suscitera une réaction extrêmement négative de la part de la communauté internationale. En conséquence, Moscou perdra le soutien de nombre de ses partenaires clés, tandis que l’Occident tentera à nouveau de soulever la question de priver la Russie du statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et d’intensifier sa rhétorique anti-russe ». Compte tenu de la gravité des enjeux, tout cela doit être pris très au sérieux.
La Serbie se rêveillerait-elle et avec elle l’ensemble des pays baltes ? C’est ce que je pense aux travers des articles lus depuis le conflit ouvert le 24 février dernier.
Le conflit en Ukraine n’est pas comparable aux guerres menées par les États-Unis loin de leur sol, a déclaré le célèbre réalisateur serbe, Emir Kusturica, à Sputnik. Washington est en train de mettre l’Europe à genoux à travers la crise énergétique, ajoute-t-il.
L’avancée de l’OTAN jusqu’aux frontières russes explique en partie la réaction de Moscou et le conflit en Ukraine, a affirmé à Sputnik le réalisateur serbe, Emir Kusturica. La situation ne ressemble en rien aux multiples guerres que les États-Unis ont alimentées en dehors de leur sol, a souligné le metteur en scène aux deux palmes d’or.
« La Russie répond à la menace de l’OTAN à ses frontières, tandis que les États-Unis mènent constamment des guerres, pour assurer le soutien du dollar et de leur industrie. Ces conflits sont incomparables : la tentative de la Russie de protéger des personnes sur leur territoire de résidence n’est pas la même chose que des « incursions » à 10 000 kilomètres de chez soi, afin de s’emparer des gisements de pétrole et de s’assurer une existence confortable », explique-t-il.
L’Europe piégée par les États-Unis ?
Alors que l’Europe s’apprête à passer un hiver délicat en matière énergétique, Emir Kusturica pense encore que Washington n’y est pas pour rien. Le réalisateur accuse les États-Unis d’avoir coupé le Vieux Continent des hydrocarbures russes, notamment par le sabotage des gazoducs Nord Stream.
Dans le même temps, les États-Unis ont doublé ses propres approvisionnements. Une manière de « changer la direction des flux », tout en laissant l’Europe sur le carreau, déplore le metteur en scène.
« Les Américains ont fermé toutes les voies d’approvisionnement en gaz et pétrole russes, tant par des actes politiques que techniquement par le sabotage de Nord Stream […] Une réorganisation complète du monde est en train de s’achever, dans laquelle l’Europe peut non seulement ne pas gagner la guerre, mais perdre tout ce qu’elle avait », affirme-t-il ainsi.
Ces dernières semaines, plusieurs observateurs avaient déjà souligné que Washington avait tout à gagner à une crise énergétique en Europe. De quoi alimenter les soupçons quant à une implication dans le sabotage du Nord Stream.
La guerre en Ukraine est devenue le lieu d’un affrontement global entre la Russie et les USA, en tant que puissance centrale et dominante de l’Occident, coalisé sous la bannière de l’Otan, qui se déploie de plus en plus ouvertement et cyniquement, sur le terrain, en termes d’engagements techniques, matériels, et même humains, sous l’uniforme des mercenaires.
Dans cette guerre l’armée ukrainienne n’est plus qu’une armée supplétive des intérêts mondialistes, qui n’ont aucun rapport, sauf antagoniste, quant au fond, avec les intérêts nationaux de l’Ukraine.
Pour atteindre leurs buts de guerre, dont le démantèlement de la Fédération de Russie, dont ils veulent briser la volonté d’indépendance, les mondialistes sont prêts à creuser encore davantage la crise économique mondiale, y compris au détriment des pays européens et de leurs populations.
Tout en profitant cyniquement des opportunités de spéculations et de trafics en tous genres qu’occasionne la guerre, ils en profitent en outre pour en faire payer le prix aux classes populaires et prolétariennes, en termes de restrictions et de nouveaux reculs sociaux, plus drastiques que jamais.
Mais ce n’est qu’en dissimulant leurs buts de guerre réels et en les présentant comme une « lutte de Résistance du peuple ukrainien » qu’ils peuvent imposer ces restrictions et ces reculs sociaux aux populations européennes.
Petit rappel nécessaire afin de clarifier ma position fondamentale sur l’anarchie qui reste et demeure pour moi la seule solution afin de créer un monde digne de l’humanité.
Les médias font toujours tout pour amalgamer et confondre l’anarchie avec le désordre, le bordel … alors que c’est exactement le contraire : l’anarchie place l’homme au centre des préoccupations de chacun alors que le capitalisme nie la vie de l’homme et considère celui-ci comme une vulgaire marchandise soumise aux règles de la production, de la concurrence et de la consommation.
L’anarchie c’est la démocratie directe, la forme la plus parfaite de démocratie. C’est en pratiquant la démocratie directe que l’on peut améliorer le bien commun pour l’avantage de tous et ce dans le respect des autres et de la nature. L’anarchie n’est pas le chaos, mais la responsabilité collective. L’on comprend aisément pourquoi l’anarchie est si violemment caricaturée par le système dominant, et par une partie des sociaux-démocrates qui ne souhaitent plus changer le monde, et acceptent le cadre capitaliste comme seul cadre imaginable. Ils ont abandonné leurs idéaux, notamment le désir d’émancipation par liquidation du capitalisme, que ce soit par révolution ou par réformes.
Le mouvement anarchiste, foncièrement anticapitaliste par essence, est l’abolition du pouvoir étatique, religieux, économique et politique. Une partie essentielle du mouvement anarchiste, définit la libération collective comme un des moyens de la liberté individuelle, et pense que la compréhension du monde passe par une analyse des classes sociales. Au final l’émancipation de l’humanité doit être la fin de toutes les grandes exploitations et oppressions. Ce socle commun à une partie des anars, des marxistes ou des anticapitaliste explique que les uns et les autres se retrouvent dans des batailles communes, dans un camp commun, même si les oppositions et divergences peuvent parfois être violentes.
Marx pensait-il que le but ultime du communisme était l’anarchie lorsqu’il écrivait : « Tous les socialistes entendent par anarchie ceci : le but du mouvement prolétaire – l’abolition des classes – une fois atteint, le pouvoir d’État disparaît et les fonctions gouvernementales se transforment en de simples fonctions administratives ». Il est vrai que Marx ne connaissait pas les socialistes d’aujourd’hui, et serait étonné par nos communistes !
Les hommes ne sont-ils pas capable de s’intéresser quotidiennement, hebdomadairement, ou mensuellement à la vie politique ? Ne sont-ils pas capable de définir ensemble, les règles de la vie sociale dans le respect du bien commun et de la chose publique par une démocratie directe ? Ou bien doivent-ils continuer à pratiquer la « démocratie » que l’on connait chez nous ? C’est-à-dire de voter à intervalles fixes pour des professionnels de la politique au service d’intérêts particuliers d’un clan de nantis qui nous considèrent comme la France d’en bas et dont les décisions une fois élus ne tiennent même pas compte de la personne humaine. Bon certes, le phénomène n’est pas nouveau, mais je crois que nous sommes désormais arrivés à un tel point de putréfaction de la société, qu’il y a maintenant une urgente nécessité à dresser d’abord un constat des lieux, un diagnostic sérieux, et établir le constat de décès de la démocratie, qui s’est faite occire par la ploutocratie, au service du capitalisme, qui est notre réalité d’aujourd’hui.
Sinon, en attendant, on peut toujours aller voter et changer autant qu’on veut nos dirigeants ; Tant qu’on ne renversera pas ce système (ploutocrate) lui-même, en anéantissant toutes ces institutions qui le servent si docilement, on n’en sortira pas ! Vive la grève générale expropriatrice, vive la révolution sociale et libertaire, vive l’autogestion, vive l’anarchie.