LA HONTE DE L’HUMANITE TOUTE ENTIERE

Depuis octobre 2024 des milliers de Gazaouis meurent chaque jours. Un petit pays de moins de dix millions d’habitants fait la loi au moyen orient depuis 1947 grâce notamment à l’angleterre toujours prompte à foutre la merde avec la france et les us (ils ne méritent pas la majuscule! ). Ils tirent sur des femmes, des enfants, des vieillards, ils bombardent des hôpitaux, tirent sur la presse, violent hommes et femmes, se moquent d’une religion ancestrale aussi ancienne que la leur mais aucun pays occidental ne comdamne fermement ces actions.

Gaza – Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a loué la destruction de la bande de Gaza durant le génocide en cours, publiant une photo des ruines de Gaza et lançant l’avertissement “Après Rafah, Beit Hanoun”.

L’année dernière, un million de Palestiniens ont été chassés de force vers Rafah, la ville la plus méridionale de la bande de Gaza, pour échapper aux bombardements et au blocus israéliens. Lorsque l’armée israélienne a ensuite envahi Rafah, elle a détruit une grande partie de la ville. Des images satellites montrent que l’armée israélienne a rasé de vastes zones dans et autour de la ville de Rafah et construit de nouvelles infrastructures militaires au cours des derniers mois.

En avril 2025, l’armée israélienne a détruit 90% des quartiers résidentiels de Rafah depuis octobre 2023, selon le Bureau des médias du gouvernement de Gaza, ajoutant que l’armée israélienne a rasé une zone de 12 000 mètres carrés à Rafah, transformant la ville en ce qu’il a qualifié de «l’un des exemples les plus horribles de génocide et de nettoyage ethnique de l’époque moderne»

Rafah s’étend sur environ 60 kilomètres carrés et compte environ 300 000 habitants. Elle représente environ 16 % de la superficie totale de Gaza.

Beit Hanoun est une ville importante du nord de l’enclave, actuellement soumise à un blocus et des bombardements intensifs de l’armée israélienne.

Pas d’eau, plus de nourriture, plus de vie, plus rien.

Honte à nous d’accepter cela

Massacres, viols, pillages et destruction de villages entiers : comment Israël dissimule les preuves du nettoyage ethnique de 1948

[Haaretz, 5 juillet 2019] Il y a quatre ans, l’historienne Tamar Novick a été choquée par un document qu’elle a trouvé dans le dossier de Yosef Vashitz, du département arabe du parti de gauche Mapam, dans les archives Yad Yaari à Givat Haviva. Le document, qui semblait décrire les événements qui ont eu lieu pendant la guerre de 1948, commençait ainsi :

« Safsaf [ancien village palestinien près de Safed] – 52 hommes ont été capturés, ligotés les uns aux autres, une fosse a été creusée et ils ont été abattus. 10 étaient encore en train de convulser. Des femmes sont venues, implorant notre pitié. Trouvé corps de 6 hommes âgés. Il y avait 61 corps. 3 cas de viol, dont un à l’est de Safed, fille de 14 ans, 4 hommes tués par balle. Ils ont coupé les doigts d’un d’entre eux avec un couteau pour lui voler une bague. »

L’auteur poursuit en décrivant d’autres massacres, pillages et abus perpétrés par les forces israéliennes pendant la guerre d’indépendance d’Israël. « Il n’y a pas de nom sur le document et on ne sait pas très bien qui en est l’auteur », déclare Tamar Novick à Haaretz. « Ce document est incomplet. J’ai trouvé cela très troublant. Je savais qu’en trouvant un tel document, j’avais la responsabilité de clarifier ce qui s’était passé. »

Deux versions contradictoires , un envahisseur et un envahi … Archives disparues, histoires d’un génocide .

https://www.legrandsoir.info/massacres-viols-pillages-et-destruction-de-villages-entiers-comment-israel-dissimule-les-preuves-du-nettoyage-ethnique-de-1948.html

Israël a fait de Gaza l’unique camp de concentration du XXIe siècle

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais l’attitude de Bibi (Netanyahou) vis à vis des Palestiniens et de Hitler vis à vis des juifs a des similitudes …

La définition élémentaire d’un “camp de concentration” est simple : un grand espace où un groupe conséquent de personnes, généralement des civils, sont emprisonnées sans procédure régulière. On peut les garder en détention pour plusieurs raisons, notamment leur appartenance ethnique ou religieuse, ou parce qu’ils s’opposent aux autorités qui ont ordonné leur détention. Cette définition correspond exactement à ce qui se passe dans Gaza.

Aucune distinction d’âge ou d’état de santé n’est faite à l’intérieur des camps de concentration, de sorte que les personnes détenues peuvent être des enfants, des femmes, des personnes âgées ou des malades chroniques. Pire encore, pendant leur détention, elles n’ont généralement pas accès aux soins de santé, à des espaces de vie décents, ni aux produits de première nécessité tels que l’eau, la nourriture et l’électricité. Elles ne reçoivent généralement que le strict minimum. vital.

On peut donc en déduire qu’un tel camp existe dans la bande de Gaza.

https://mai68.org/spip3/spip.php?article3459

Des abus sexuels infligés par des Israéliens

L’occident ferme les yeux, les peuples ferment les yeux, nous oublions ce pour quoi se sont battu nos aïeux et sont mort nos familles. Lorsque je lis et regarde les images venant de Palestine, lorque je constate qu’un juif dont les grand-parents sont morts dans des camps exerce de telles cruautés sur des enfants, des hommes ainsi que des femmes, que des bombardements sont effectués sur des hôpitaux, sur des civils, la colère et l’horreur pénètre mon âme.

Des Palestiniens ont dénoncé, à visage découvert, mardi 11 mars 2025, les coups et les violences sexuelles qui leur ont été infligés dans les prisons israéliennes ou par des colons, devant la commission d’enquête indépendante des Nations unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés, créée par le Conseil des droits de l’homme.

https://mai68.org/spip3/spip.php?article3148

Paroxysme de l’horreur

Il est bien des images, photos, reportages, qui frappent nos esprits et donnent le haut le cœur, mais même si nous nous en doutions, à la lecture de ce récit, j’ai dû serrer les dents et retenir mes larmes. Ma colère fut la même que celle ressentie lorsque je vis à Odessa brûler vif des syndicalistes pro-Russe. https://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie_de_la_Maison_des_syndicats_d’Odessa.

Ma honte est la même, Pourquoi ai-je honte ? La réponse est simple : je ne peux rien faire, je suis impuissant et c’est là mon drame et ma torture !

A voir, regarder cette inhumanité quelle que soit son origine, sur quelques fronts que ce soit, me révolte. Les présidences occidentales sont à gerber, et me dégoûtent.

Article : https://reseauinternational.net/une-enquete-dal-jazeera-sur-les-crimes-de-guerre-israeliens-a-gaza/#respond

Nous sommes en plein délire !!

Les dirigeants d’Israël deviennent de plus en plus fous : ils envisagent de créer des camps de concentration en Palestine !!

Le cabinet du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou devrait approuver un plan visant à installer des camps de concentration à Gaza, gérés par des mercenaires d’une société de sécurité privée dirigée par d’anciens responsables des services de renseignement américains et israéliens et des commandants des forces spéciales, a rapporté Yedioth Ahronoth le 22 octobre.

Ce projet est à vomir venant d’une communauté ayant elle-même subit autant d’atrocités !!

La « création » de l’Etat d’Israël pour une grande partie est le fait de l’entité Ashkenaze et non pas des Séfarades, Le 14 mai 1948, David Ben Gourion lit la Déclaration d’indépendance de l’État d’Israël… Ne croyons pas que la création de l’État hébreu allait de soi en ce printemps 1948. Récit d’un événement qui changea la face du Proche-Orient.

Nous, membres du Conseil national, représentants du peuple juif en Palestine* et du Mouvement sioniste* mondial, sommes réunis en assemblée extraordinaire en ce jour qui met un terme au mandat britannique en Palestine. Et c’est en vertu des droits historiques et naturels du peuple juif et de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies que nous proclamons ici la création d’un État juif en Palestine, qui s’appellera désormais Medinat Israël

Peut-on parler d’héritage, de droit sur les terres de Palestine, d’acquérir une petite parcelle de terre et de dire « c’est mon pays » ? Selon la Thora, la Terre ne t’appartient pas, elle est à D.ieu.

Naissance d’un Etat : https://www.lhistoire.fr/isra%C3%ABl-1948-naissance-dun-%C3%A9tat

Article : https://reseauinternational.net/israel-lance-un-projet-de-camps-de-concentration-a-gaza-geres-par-des-mercenaires-formes-par-la-cia/

Le Programme Nucléaire d’Israël : Rôle de la France

En 1953, Shimon Pérès, qui n’a pas 30 ans, est nommé vice-ministre de la Défense par le chef du gouvernement, David Ben Gourion. « Contre l’avis de tous ses conseillers », a-t-il lui-même raconté dans le film de l’Israélien Michael Karpin, La bombe à retardement. Dans sa feuille de route : le développement d’un programme nucléaire, lancé dès 1949. Objectif : empêcher la destruction du nouvel Etat par une stratégie de dissuasion, notamment vis-à-vis de ses voisins arabes.

« Des quatre pays qui avaient à l’époque une capacité nucléaire – les Etats-Unis, l’Union soviétique, la Grande-Bretagne et la France –, seule la France pouvait accepter de nous aider », selon des propos de Peres rapportés par le JDD. Les deux pays ont un ennemi commun : l’Egypte (la France pense alors que Le Caire, où gouverne Gamal Abdel Nasser, aide le FLN algérien) Israël se tourne vers Paris à qui l’Etat hébreu « propose une entraide mutuelle pour la mise au point de la bombe », rapporte Le Figaro.

Peres se rend à Paris alors qu’il ne parle pas français. Il est chargé de négocier des accords militaires. « Mais il noue également des relations avec des intellectuels, des écrivains, des artistes. Il se rapproche d’Yves Montand, d’André Malraux, écume les cafés du quartier latin et tombe amoureux de la culture française », raconte le JDD.

Peres « chez lui », au ministère de la Défense à Paris


Visiblement, le jeune vice-ministre sait très bien s’y prendre. L’un de ses principaux contacts est Georges Elgozy, conseiller économique du président du Conseil français, qui va lui ouvrir de nombreuses portes. « Dans les années 55-56-57, on disait à Paris que Shimon Peres pouvait passer la porte du ministre (français) de la Défense », affirme le journaliste Jean Lacouture dans le magazine de Michael Karpin. « Il avait son propre bureau au ministère. Il était chez lui », insiste son confrère Pierre Péan.

Dans le même temps, Shimon Peres noue une relation très étroite avec Guy Mollet, futur chef du gouvernement en 1956. « La nuit où il a été nommé Premier ministre, (ce dernier) m’a appelé à Tel Aviv et m’a dit : (…) Je tiendrai toutes les promesses que je vous ai faites », raconte l’Israélien dans le film cité ci-dessus. La même année, le premier va voir le second et lui demande que la France livre à Israël un réacteur et de l’uranium.

La coopération entre les deux parties, qui va permettre à l’Etat hébreu de se doter de la bombe, est renforcée après l’opération de Suez. « Paris envoie plusieurs centaines de techniciens, livre un réacteur nucléaire de 24 mégawatts et entame des travaux » à Dimona dans le désert du Neguev, rapporte Le Figaro.

Un peu d’Histoire

Commençons par la vie au XVI siècle

Quelle était la démographie de la Palestine sous le règne ottoman ?

Des statistiques peu fiables : L’Empire ottoman a régné sur le territoire palestinien de 1517 à 1917. Il est difficile d’estimer la population en “Palestine” ottomane pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il n’y avait pas de district administratif couvrant exactement la Palestine. Ensuite, de nombreux habitants évitaient le recensement turc pour échapper aux taxes, pour contourner la conscription militaire et pour esquiver les questionnements pour résidence illégale. Enfin, les données de recensement n’incluaient ni les Bédouins ni les étrangers. Ainsi, les sujets ottomans, qu’ils soient des soldats, des représentants officiels ou des marchands, n’étaient pas pris en compte dans les recensements.

Selon le recensement de 1871-1872, la population totale de la Palestine (excluant les Bédouins) aurait été de 381 954 habitants. Parmi ceux-ci, environ 85 % étaient musulmans (les Druzes étaient aussi comptés dans cette catégorie par les Ottomans), 11 % étaient Chrétiens et 4 % Juifs. Bien que ces chiffres restent des estimations, ils montrent l’existence d’une population palestinienne et, qui plus est, d’une population dynamique.

Le début de l’immigration Ashkenaze juive

L’immigration juive débuta en Palestine vers la fin du XIXe siècle. Les deux premières vagues amenèrent approximativement 55 000 à 70 000 Juifs entre 1882 et 1914, principalement des Russes et des Balkans qui fuyaient l’antisémitisme. Ces migrations, bien que significatives par rapport à la population totale de la Palestine, ne constituaient qu’une faible portion des mouvements migratoires transocéaniques juifs. À la veille de la Première Guerre mondiale, la communauté juive s’élevait à 80 000 membres, sur une population totale d’approximativement 738 000 individus.

Le mandat britannique

À la fin de la Première Guerre mondiale, l’Empire ottoman fut disloqué et la Palestine placée sous mandat britannique par la Société des Nations. Cela signifie que le territoire était sous la tutelle administrative de la Grande-Bretagne. Le mandat britannique prit fin le 14 mai 1948, et ce fut le début des problèmes pour les Palestiniens…