Depuis environ 17 ans, les médias crachent les mêmes inepties calomnieuses (visant Poutine) qu’en 2005 et 2006. Le saviez-vous ? Saviez-vous qu’à une époque, les élites occidentales et leurs médias de salon aimaient bien Poutine et pensaient que c’était un dirigeant avec lequel ils pouvaient travailler ? En d’autres termes, ils pensaient que Poutine serait un autre larbin docile comme Eltsine, éternellement ivre, qui a plongé le pays dans une « thérapie de choc » et a permis aux économistes occidentaux de vendre les actifs, les industries et les ressources les plus précieux du pays à des oligarques suceurs de sang qui les ont achetés pour quelques piécettes. C’est ce qu’ils espéraient, un autre lèche-bottes prêt à vendre son pays pour s’attirer les faveurs de l’Oncle Sam. Au lieu de cela, ils ont eu Poutine, un chrétien fervent, un conservateur inébranlable et un patriote russe féroce.
Étiquette : US
… dès le départ. Ceci est pour ceux qui cherchent encore des « colombes » au Kremlin (indice : le Kremlin n’a pas de « colombes »).
La Russie est ouverte aux négociations sur l’Ukraine, mais tout accord avec Kiev serait peu crédible car il pourrait être annulé par l’Occident, a déclaré dimanche le secrétaire de presse du Kremlin, Dmitri Peskov. Cela signifie que tout accord éventuel devrait être discuté en premier lieu avec les États-Unis, a-t-il ajouté. Tout engagement diplomatique unilatéral avec l’Ukraine a peu de chances de réussir car « le vote décisif appartient à Washington », a déclaré le porte-parole à la chaîne de télévision Rossiya-1. « Il est tout simplement impossible de discuter de quelque chose, par exemple, avec Kiev », a-t-il déclaré. Selon M. Peskov, si la Russie peut tenter de conclure certains accords avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, « sur la base de ce qui s’est passé en mars, ces accords n’ont aucune valeur, car ils peuvent être instantanément annulés sur ordre » d’acteurs extérieurs.
On ne peut pas être plus clair que cela. Quant aux personnes qui persistent à dire que le Kremlin est dirigé par des enfants de 15 ans qui ne voient pas ce que font les personnes dont le QI est supérieur à la température ambiante, lisez à nouveau les formulations de Peskov.
Les Américains et les Anglais sont les rois des bombardements! Peu importe le nombre de civil qui périront sous les bombes (des tonnes de bombes…)
La Normandie paya le prix fort:
Bombardements « road-blocks »
A la fin avril 1944, les planificateurs du 21è groupe d’armées de Montgomery identifient trente six villes essentiellement normandes devant être « lourdement bombardées les D Day et D Day + 1 pour créer des road blocks ». Comme l’a affirmé l’Historien américain Stephen Alan Bourque dans un ouvrage qu’il a consacré aux bombardements sur la France en 1944, « en d’autres termes l’Armée voulait que l’aviation pulvérise des localités françaises pour ralentir les mouvements de troupes allemandes ». Le 20 mai, Montgomery s’implique directement en recommandant une telle opération. Le même jour Montgomery appelle Leigh Mallory pour lui demander si il avait lui-même changé d’avis sur le projet de bombardement massif des villes normandes évoqué ci-dessus. Mallory répond par la négative à la question de Montgomery et réaffirme son soutien à celui-ci quant à sa détermination à procéder aux bombardements « road blocks ». Sa volonté «d’aplatir » les bourgs normands -pour reprendre ses propres termes – répondait, selon lui, à une nécessité. Un ensemble de considérations exposé ci-après, contredit de manière absolue, le bien fondé de cette soi-disant « nécessité ».
L’exécution du plan « road blocks » à partir du 6 juin va avoir des conséquences dramatiques pour les populations normandes. Tenu en échec à Caen qu’il comptait prendre le soir du 6 juin, Montgomery le chef du 21ème groupe d’armées allié, décide de frapper un grand coup contre les …civils caennais : le 7 juin de minuit à 3 heures du matin, 1065 quadrimoteurs britanniques, aux côtés des forces aériennes américaines, poursuivent la destruction des villes normandes déjà bombardées la veille.
Le nombre de civils tués à l’occasion des premiers bombardements « road-blocks » ( avec notamment la destruction quasi-complète de Caen, Lisieux, Saint-Lô ) et de très importantes destructions dans de nombreuses autres villes normandes s’élève à plus de 3000 sans compter les très nombreux blessés et les dégâts matériels immenses comprenant l’anéantissement de sites culturels d’une valeur inestimable comme le bâtiment contenant les Archives départementales de la Manche à Saint-Lô , ou la Bibliothèque de la Faculté de Caen renfermant 160 000 livres et 116 000 publications universitaires détruits lors des bombardements « road blocks » de Caen.
article : https://reseauinternational.net/bombardements-inutiles-en-normandie-en-1944-le-cas-des-road-blocks/

